Briefwechsel Tobias Mayer
| Kurzinformation zum Brief | Zum Original | ||||
| Verfasser | Delisle, Joseph-Nicolas (1688–1768)[1] | ||||
| Empfänger | Mayer, Tobias (1723–1762) | ||||
| Ort | Paris | ||||
| Datum | 19. Dezember 1750 | ||||
| Signatur |
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| Transkription |
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| Anmerkungen | Hans Gaab, Fürth |
| Voriger Brief von Delisle | Nächster Brief an Delisle |
De Paris le 19. Decembre 1750.
Je ne scay si vous avez reçu Monsieur la grande lettre que je vous ai écrit il y a un an (le 23 nov. 1749) au moins n'en ais-je point reçu de réponse. Il seroit trop long de vous en recapituler tout le contenu; ma lettre consistoit principalement dans l'envoi que je vous faisois des observations que vous souhaitiez avoir de Paris; je vous marquois ensuite l'impatience dans laquelle j'etois de voir le 1 tome des ephemerides Cosmographiques qu'il y a si longtems que vous promettez, parceque j'esperois d'y trouver les observations de l'eclipse du Soleil du 25 juillet 1748 qui me manquoient avec le recueil de toutes les vôtres des années 1747 & 1748.[2] Je vous excitois de plus à la continuation des observations exactes que vous m'aviez annoncé que vous aviez commencé de faire des étoiles qui passent au Zenith de Nuremberg; mais n'aiant point reçu vôtre réponse je n'ay pu scavoir ou vous en êtes resté, ni avoir communication de ce que vous avez commencé de faire; je vous marquois cependant l'utilité dont pouvoient être vos observations non seulement pour statuer plus exactement la latitude présente de Nuremberg; mais encore pour connoitre le changement qui auroit pu y arriver depuis le tems de Walter et pour faire un meilleur usage des elemens de l'astronomie que Mr de la Caille[3] avoit déduit des observations de cet ancien astronome; je vous off rois mesme pour cela le secours de nos observations correspondantes aux vôtres; mais jusqu'ici nulle réponse de vôtre part. Vous m'avez mandé dans vôtre lettre du 6 nov. 1748. que vous vous étiez servi d'une espèce de secteur de 8 pieds avec le quel vous aviez cherché ces distances d'étoiles à vôtre Zenith; j'ay d'autres observations à vous proposer pour les quelles vous ne manquerez pas apparement d'instrumens, & ou vous pourrez vous servir de ceux que vous avez. Les observations dont j'ay à vous parler présentement sont celles que Mr de la Caille est allé faire au cap de bonne espérance pour la parallaxe de la Lune et celle du Soleil. Vous verrez dans l'avertissement imprimé[4] que je vous envoie toutes les étoiles avec lesquelles il se propose de comparer la Lune Mars & Venus pendant une année de séjour qu'il fera au cap. Il souhaite que les autres astronomes comparent ces mesmes planètes avec les mesmes étoiles fixes, lesquelles passeront au méridien en observant avec la plus grande précision possible leurs differences de déclinaison; ce qui se peut faire avec une lunette de 6 ou 7 pieds garnie d'un micrometre. L'on dirigera cette lunette à ces astres vers le tems de leur passage au méridien & l'on l'y arrêtera fermement de sorte qu'elle ne soit sujette à la moindre variation dans Pintervale de tems entre les passages des planètes
[Bl. 1v]
susdites et des étoiles avec
lesquelles on les voudra comparer. Vous voiez bien qu'il faudra pour cela
que le micrometre ait assez d'étendue pour que l'on y puisse observer
sans le changer la difference susdite des déclinaisons; ceux qui auroient
des grands instrumens mobiles ou fixez dans le méridien comme des
quarts de cercle pourroient plus aisément faire toutes ces sortes
d'observations, en prenant seulement les hauteurs meridienes de la Lune de
Mars & de Venus avec celles des étoiles fixes voisines de leurs parallaxes;
mais vous jugez qu'il faudroit que ces instrumens fussent bien grands et
bien exacts pour y pouvoir obtenir la précision que l'on souhaite d'une
ou deux secondes. La recherche que l'on se propose des parallaxes surtout
de celle du Soleil n'exige pas cependant une moindre précision et comme
les observations ne s'en peuvent pas faire dans un trop grand nombre
d'endroits; c'est ce qui m'a déterminé à vous en écrire pour vous exciter
à y contribuer autant qu'il sera dans votre pouvoir. Il est vray que les
observations les plus importantes qui se pourront faire aprez celles du cap
de bonne espérance seront celles qui se feront dans les pais les plus
septentrionaux comme en Suéde; mais cela n'empêche pas que celles que l'on
fera dans le reste de l'Europe ne soient d'une extreme importance à cause
qu'étant comparée avec celles des extremitez. Elles pourront servir à
verifier la figure de la terre à cause de l'inégalité que l'on y doit trouver
dans les parallaxes de la Lune. Vous en pourrez aisément apercevoir la
raison; ainsi je ne vous l'expliquerai pas.
Je me flatte que quoy que je n'aie pas reçu de vos nouvelles depuis
plus d'un an, vous avez cependant continué d'observer; l'on ne quitte pas
aisément une etude favorite, et aussi engeagente que l'astronomie, lorsque
l'on y a fait des progrez tels que les vôtres. J'ay vu avec plaisir que vous
aviez tourné vos vues et emploie votre industrie à determiner les règles
de la libration de la Lune et à dresser des cartes particulières de la Lune
plus exactes et plus détaillées que celles que nous avons eues jusqu'ici
pour en composer un globe lunaire d'une grandeur convenable à tous
les usages que l'on en peut faire dans l'astronomie. J'ay vu le projet que
vous en avez proposé par souscription en Allemagne.[5] Je vais en publier
ici un extrait en François pour
[Bl. 2r]
exciter nos François à contribuer à
l'exécution d'un si bel ouvrage; mais comme le terme que vous avez fixé pour
recevoir des souscriptions est trop court pour nous puisqu'il finit avec
l'année et que ce ne peut être qu'au commencement de l'année prochaine
que je pourrai faire connoitre ici vôtre ouvrage par l'extrait François que
j'en publierai; je vous prie de me marquer le délai que j'y puis promettre
de vôtre part et à qui l'on pourroit paier à Paris les souscriptions; c'est
ce que j'espère que vous ne refuserez pas à l'envie que j'ay de vous rendre
ce service et de travailler en mesme tems au progrez de l'astronomie en
répandant ici cet ouvrage le plus qu'il sera possible.
Je suis charmé des nouvelles que j'aprens des progrez que vôtre
société fait dans la Géographie, j'ay reçu de
Mr Julien[6] les nouvelles cartes
que l'on lui a envoiées gravées cette année; il m'a aussi communiqué le
projet de vos grands globes terrestres & celestes ou la description com-
plette qu'en a donnée Mr Lowiz et qui a été imprimée
en François en 1749.[7]
Quoyque le prix de ces globes soit excessif et que par la ils puissent
convenir à peu de personnes, il seroit cependant à souhaiter que l'écrit
que M. Lowitz en a publié fut ici plus répandu qu'il ne l'est; cela vous
pourroit procurer peut être quelques souscriptions de France ou au moins
des applaudissemens et peut être des avis dont vous pourriez profiter;
j'en dis de mesme de tous les autres projets et ouvrages de vêtre société
Géographique & Cosmographique, vous ne les répandez pas assez ici,
et vous ne témoignez pas assez d'empressement de nous en donner connois-
sance; ne croiant pas apparemment que nous nous y intéressions
beaucoup. Vous feriez tort à la curiosité des François, si vous aviez ces senti-
mens. Je vous peux assurer que l'on est ici plus curieux de nouveautez
et de bonnes choses que partout ailleurs; il ne s'agit que de proposer les
choses pour les faire accepter; ainsi vous Monsieur et les autres membres
de vôtre société n'avez qu'a me faire part par le canal de Mr Julien de tout
ce que vous projetterez et exécuterez sur la Géographie, l'astronomie et
ce qui y a du rapport. Je ne manquerai pas de le proposer et de le faire
valoir à l'Académie & aux autres curieux
[Bl. 2v]
avec qui je suis en
correspondance, de le faire mettre dans les journaux etc. Mais il faudroit pour cela
et pour profiter de nôtre correspondance que vous et Mr Frantz fussiez
plus exacts à nous écrire et à satisfaire aux demandes que nous vous
faisons. C'est un petit reproche que je vous prie de faire à Mr Frantz en
l'assurant cependant de la continuation de mon amitié et du désir sincere
que j'ay de lui rendre service. S'il veut reprendre la correspondance avec
moy et me repondre aux demandes que je lui avois faites dans mes
premieres lettres j'oublierai le passé et je resterai à son égard; comme au
vôtre avec tout l'attachement et la consideration possible.
Monsieur
Votre très humble et très
obéissant serviteur
De L'Isle
P. S. Je vous prie de me mander le plustot que vous pourrez ce que vous pouvez entreprendre sur les observations que je vous ai proposé correspondantes à celles de Mr de la Caille de quels instrumens vous pourrez vous servir et quels tems vous pourrez emploier à ces recherches parcequ'il y a encore plusieurs particularitez dont je serai bien aise de vous informer avant le tems et qu'il auroit été trop long de vous mander dans ce premier avis que je vous en donne.
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[Übersetzung]
Aus Paris den 19. Dezember 1750.
Ich weiß nicht, ob Sie, mein Herr, den langen Brief erhalten haben, den ich Ihnen vor einem Jahr (23. November 1749) geschrieben habe; ich habe jedenfalls keine Antwort erhalten. Er war zu lang, um den gesamten Inhalt zusammenzufassen; mein Brief bestand hauptsächlich darin, Ihnen die gewünschten Beobachtungen aus Paris zu übermitteln; Ich brachte dann meine Ungeduld zum Ausdruck, mit der ich den ersten Band der Kosmographischen Ephemeriden, den Sie mir so lange versprochen hatten, endlich in den Händen halten würde, da ich hoffte, darin die Beobachtungen der Sonnenfinsternis vom 25. Juli 1748 zu finden, die mir in Ihrer gesamten Sammlung aus den Jahren 1747 und 1748 fehlten. Ich habe Sie eindringlich gebeten, die von Ihnen angekündigten präzisen Beobachtungen fortzusetzen, insbesondere die Beobachtungen der Sterne, die den Zenit von Nürnberg passieren. Da ich jedoch keine Antwort von Ihnen erhalten habe, konnte ich weder feststellen, wo Sie aufgehört haben, noch erfahren, womit Sie begonnen haben. Ich habe Sie jedoch auf den potenziellen Nutzen Ihrer Beobachtungen hingewiesen, nicht nur zur genaueren Bestimmung der aktuellen geografischen Breite Nürnbergs, sondern auch, um zu erfahren, welche Veränderungen sich dort seit Walthers Zeiten ereignet haben könnten und um die astronomischen Erkenntnisse, die Herr de la Caille aus den Beobachtungen dieses alten Astronomen abgeleitet hat, besser zu nutzen; ich bot Ihnen zu diesem Zweck sogar unsere Beobachtungen an, die Ihren entsprechen; aber bisher haben Sie noch nicht geantwortet. In Ihrem Brief vom 6. November 1748 teilten Sie mir mit, dass Sie eine Art 8-Fuß-Sektor verwendet hätten, mit dem Sie diese Entfernungen der Sterne zu Ihrem Zenit ermittelten; ich habe Ihnen weitere Beobachtungen vorgeschlagen, für die es Ihnen offensichtlich nicht an Instrumenten mangelt und für die Sie die bereits vorhandenen verwenden können. Die Beobachtungen, die ich Ihnen nun mitteilen möchte, sind jene, die Herr de la Caille am Kap der Guten Hoffnung zur Parallaxe von Mond und Sonne gemacht hat. In der gedruckten Anzeige finden Sie alle Sterne, mit denen er während seines einjährigen Aufenthalts am Kap Mond, Mars und Venus vergleichen will. Er wünscht sich, dass andere Astronomen diese Planeten mit denselben Fixsternen vergleichen, die den Meridian passieren, und ihre Deklinationsunterschiede mit größtmöglicher Präzision beobachten; dies kann mit einem 6 oder 7 Fuß langen Teleskop mit Mikrometer erfolgen. Dieses Teleskop wird zum Zeitpunkt des Meridiandurchgangs auf diese Himmelskörper ausgerichtet und dort fest fixiert, sodass es keinerlei Schwankungen im Zeitintervall zwischen den Durchgängen der vorgenannten Planeten und der Sterne, mit denen sie verglichen werden sollen, unterliegt. Man sieht, dass das Mikrometer für diese Funktionsweise einen ausreichend großen Messbereich haben muss, um die erwähnten Deklinationsunterschiede ohne Verstellung beobachten zu können. Mit großen Instrumenten, ob mobil oder fest am Meridian wie Quadranten, könnten all diese Beobachtungen einfacher durchgeführt werden, indem man die Meridianhöhen von Mond, Mars und Venus sowie die von nahen Fixsternen und deren Parallaxen misst. Man kann sich aber vorstellen, dass diese Instrumente sehr groß und sehr präzise sein müssten, um die gewünschte Genauigkeit von ein bis zwei Sekunden zu erreichen. Die von uns vorgeschlagene Forschung zu Parallaxen, insbesondere der Sonnenparallaxe, erfordert keine geringere Präzision, und da Beobachtungen nicht an zu vielen Orten durchgeführt werden können, hat mich dies dazu bewogen, Ihnen zu schreiben und Sie zu ermutigen, so viel wie möglich beizutragen. Es stimmt, dass die wichtigsten Beobachtungen, die nach denen am Kap der Guten Hoffnung gemacht werden können, diejenigen sein werden, die in den nördlichsten Ländern wie Schweden gemacht werden; dies hindert jedoch nicht die Beobachtungen, die im übrigen Europa gemacht werden, an äußerster Bedeutung, da sie im Vergleich zu denen der Extremgebiete von großer Wichtigkeit sind. Sie können zur Bestätigung der Erdform verwendet werden, da die Parallaxen des Mondes eine Ungleichmäßigkeit aufweisen. Sie werden den Grund dafür leicht erkennen; daher werde ich ihn Ihnen nicht erklären. Ich bilde mir ein, dass Sie, obwohl ich seit über einem Jahr keine Nachricht von Ihnen erhalten habe, Ihre Beobachtungen dennoch fortgesetzt haben; man gibt ein Lieblingsgebiet, und noch dazu ein so fesselndes wie die Astronomie, nicht so leicht auf, wenn man solche Fortschritte wie Sie erzielt hat.
Es freute mich zu sehen, dass Sie Ihre Aufmerksamkeit und Ihren Fleiß darauf verwendet haben, die Regeln der Libration des Mondes zu ermitteln und spezielle Karten des Mondes zu erstellen, die genauer und detaillierter sind als die, die wir bisher hatten, um einen Mondglobus in einer Größe zu erstellen, die für alle seine Verwendungszwecke in der Astronomie geeignet ist. Ich habe das Projekt gesehen, das Sie in Deutschland zur Subskription ausgeschrieben haben. Ich werde hier einen Auszug auf Französisch veröffentlichen, um unsere französischsprachigen Leser zur Mitarbeit an diesem wertvollen Werk zu ermutigen. Die von Ihnen gesetzte Frist für den Einsendeschluss ist jedoch zu kurz und endet bereits in diesem Jahr; Ich kann aber Ihr Werk erst Anfang nächsten Jahres anhand des veröffentlichten französischen Auszugs hier bekannt machen. Ich wäre Ihnen dankbar, wenn Sie mir den Zeitrahmen nennen könnten, den ich in Ihrem Namen zusagen kann, und an wen die Abonnements in Paris zu entrichten sind; ich hoffe, Sie werden mir dies nicht verweigern, da ich Ihnen diesen Dienst gerne erweisen und gleichzeitig durch die Verbreitung dieser Arbeit hier einen Beitrag zur Förderung der Astronomie leisten möchte.
Ich bin hocherfreut über die Nachricht, die ich über die Fortschritte Ihrer Gesellschaft in der Geographie erhalte; ich habe von Herrn Julien die neuen Karten erhalten, die ihm in diesem Jahr zugesandt wurden; er teilte mir auch das Projekt Ihrer großen Erd- und Himmelsgloben bzw. die vollständige Beschreibung von Herrn Lowitz mit, die 1749 auf Französisch gedruckt wurde. Obwohl der Preis dieser Globen sehr hoch ist und sie daher nur für wenige Menschen geeignet sein dürften, wäre es dennoch wünschenswert, dass die von Herrn Lowitz veröffentlichten Arbeiten darüber hierzulande eine größere Verbreitung fänden; dies könnte Ihnen vielleicht einige Abonnements aus Frankreich einbringen oder zumindest etwas Beifall und vielleicht auch positives Feedback, von dem Sie profitieren könnten; dasselbe gilt für alle anderen Projekte und Arbeiten Ihrer Geographischen und Kosmographischen Gesellschaft: Sie machen hier nicht genug Werbung dafür und zeigen nicht genügend Eifer, sie uns bekannt zu machen, offenbar in der Annahme, wir seien nicht sonderlich daran interessiert. Sie würden der Neugier der Franzosen einen Bärendienst erweisen, wenn Sie so dächten. Ich kann Ihnen versichern, dass die Menschen hier neugieriger auf Neues und Schönes sind als anderswo. Es geht lediglich darum, Vorschläge zu unterbreiten, damit diese angenommen werden; daher brauchen Sie, mein Herr, und die anderen Mitglieder Ihrer Gesellschaft mich nur durch Herrn Julien über alles zu informieren, was Sie in den Bereichen Geographie, Astronomie und verwandten Gebieten planen und durchführen. Ich werde es nicht versäumen, es der Akademie und anderen neugierigen Menschen, mit denen ich in Korrespondenz stehe, vorzuschlagen und dafür zu werben, damit es u. a. in den Zeitungen veröffentlicht wird. Damit dies gelingt und wir unseren Briefwechsel optimal nutzen können, müssten Sie und Herr Franz uns pünktlicher antworten und unsere Anfragen schneller beantworten. Dies ist eine kleine Anmerkung, die ich Herrn Franz mitteilen möchte, und gleichzeitig versichere ich ihm meine anhaltende Freundschaft und mein aufrichtiges Bestreben, Ihnen behilflich zu sein. Wenn er den Briefwechsel mit mir wieder aufnehmen und die Bitten beantworten möchte, die ich in meinen ersten Briefen geäußert habe, werde ich die Vergangenheit vergessen und ihm, wie ich es Ihnen gegenüber tue, mit größter Zuneigung und Rücksichtnahme verbunden bleiben.
mein Herr
Ihr demütigster und
gehorsamster Diener
De L'Isle
P.S. Ich bitte Sie inständig, mir baldmöglichst mitzuteilen, was Sie hinsichtlich der von mir vorgeschlagenen Beobachtungen, die denen von Herrn de la Caille entsprechen, unternehmen können; welche Instrumente werden Sie einsetzen können und wie viel Zeit können Sie dieser Forschung widmen? Denn es gibt noch einige Details, über die ich Sie gerne im Voraus informieren würde, die aber in dieser ersten Mitteilung zu umfangreich wären.
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Fußnoten
- ↑ Joseph-Nicolas Delisle (04.04.1688-11.09.1768) hat von 1725 bis 1747 als Astronom
in St. Petersburg gearbeitet, dann kehrte er nach Paris zurück. Er stand mit zahlreichen Nürnberger
Astronomen in Kontakt.
- ↑ Kosmographische
Nachrichten
und Sammlungen auf das Jahr 1748. Nürnberg: Homann 1750. Darin:
- Mayer, Tobias: Astronomische Beobachtung der grossen Sonnenfinsterniß J. J. 1748 den 25. Julius / zu Nürnberg in dem Homännischen Hause angestellet. S. 11–40.
- ↑ Nicolas-Louis de Lacaille (15.03.1713–21.03.1762)
war vor allem dafür bekannt
geworden, dass er 1750 ans Kap der guten Hoffnung reiste und von dort den südlichen Sternenhimmel
vermaß. 1754 kehrte er nach Paris zuück und nahm dort wieder seinen Lehrstuhl für Mathematik
am Collège Mazarin ein.
- ↑ La Caille, Nicolas-Louis:
Avis aux astronomes. Paris 1750.
- ↑ Bericht
von den Mondskugeln, welche bey der kosmographischen Gesellschaft in Nürnberg,
aus neuen Beobachtungen verfertiget werden. Nürnberg: Homännische Erben 1750.
- ↑ Roch-Joseph Julien (vor 1746–1780?) ist von 1750 bis 1780
als Verleger in Paris nachweisbar.
- ↑ Lowitz, Georg Moritz (17.02.1722–24.08.1774): Description complète ou Second Avertissement sur les Grands Globes Terrestres Et Célestes auxquels la Societé Cosmographique établie à Nurenberg fait travailler actuellement. Nürnberg: Homännische Erben 1749.
